Des phoques et des puces

Les phoques ne sont pas à la poursuite de n’importe quels saumons. Ils ont pour cible les jeunes saumons coho et quinnat en provenance des eaux douces et en route vers la mer des Salish.

Le saumon retourne dans un ruisseau de Langley grâce à l’adaptation d’un ponceau.

L’utilisation de béton pour couler des déflecteurs et des passes à poisson est « un concept dont les ingénieurs prennent de plus en plus conscience quand ils travaillent dans un habitat vulnérable, » déclare Joel Shimozawa, ingénieur en marketing technique pour le Langley Concrete Group à Chilliwack qui a installé les nouveaux ponceaux. « C’est aussi un matériau de construction qui va durer longtemps. »

De route à passage pluvial

Plus de 50 ruisseaux d’eau douce coulaient à travers la ville de Vancouver, un peu comme des lignes de transport en commun pour le saumon sauvage. Le ruisseau Little St. George, te Statlew en Musqueam, est l’un de ces cours d’eau historiques – une rivière qui coulait autrefois le long de la rue St. George, de Kingsway à False Creek Flats.

Adoptez un cours d’eau

Les Salmon Sundays sont une institution à l’écloserie et au centre d’éducation de Mossom Creek à Port Moody. Visitez-la un dimanche et vous rencontrerez probablement l’un de ses fondateurs – Ruth Foster ou Rod MacVicar – et un groupe de bénévoles.

Explorer pour découvrir davantage

Imaginez que la section Découvrir le saumon dans le site Web d’uninterrupted.ca est un peu comme un réservoir d’histoires dans lequel on peut barboter – et elle permet aussi d’accéder à de remarquables organisations possédant une mine de renseignements en matière de recherche sur le saumon sauvage et sur son importance, qui sont déjà disponibles en ligne.

Bonjour les alevins…et au revoir !

Une camionnette, avec à l’arrière 25 000 alevins, est stationnée à côté d’un petit ruisseau. On recueille délicatement les jeunes saumons kéta avec une épuisette et on les place dans des seaux suffisamment légers pour être transportés par des enfants. Les petites mains tiennent les seaux d’eau et les petits pieds se dirigent vers le ruisseau tout proche, tandis que les parents murmurent des mots d’encouragement. Et puis les alevins argentés – qui sont littéralement plus ou moins de la taille d’une frite – passent comme des éclairs quand ils sont relâchés dans le ruisseau urbain et peuvent alors commencer leur voyage vers l’océan.

Coudre un habitat pour le saumon

Nikki Wright inspire les gens à coudre de l’herbe – de la vallisnérie pour être précis – beaucoup d’herbe et cela dans le fond de l’océan. Cette plante marine est originaire de la côte ouest et est une bouée de sauvetage pour les jeunes saumons. Après avoir passé un an ou deux en eau douce, les saumons se dirigent vers l’océan où ils sont la proie d’aigles auxquels rien n’échappe et d’autres prédateurs. Les longues vallisnéries qui poussent près du littoral offrent une protection cruciale aux saumons et une source de nourriture aux ménés et aux petits insectes.

L’intendance du saumon par les Premières Nations

L’intendance du saumon est profondément ancrée dans la culture des Premières Nations depuis des millénaires. Elle est considérée comme étant une responsabilité sacrée que reflètent des histoires qui sont retransmises de génération en génération.